Axe 4 : IMPACT DU DEPOT ATMOSPHERIQUE DE POUSSIERES MINERALES SUR LES ECOSYSTEMES MARINS

Certains éléments (N, Fe, P, Si, Co, Zn ...), indispensables au développement du phytoplancton, sont parfois seulement disponibles en quantité limitée dans le milieu marin, Aussi, dans certaines zones océaniques éloignées des côtes, le dépôt atmosphérique constitue une source importante de ces nutriments. Connaître la chimie de ces métaux et métalloïdes est alors déterminant pour estimer précisément leur biodisponibilité dans le milieu marin, c'est-à-dire la fraction qui est solubilisée. Après avoir largement documenté cette chimie dans les nuages, nos priorités concernent le devenir du dépôt atmosphérique dans les océans...

 

Les études, menées en collaboration avec la communauté océanographique, reposent essentiellement (i) sur des approches expérimentales en laboratoire dont l’objectif est d’étudier les processus de dissolution des aérosols minéraux et (ii) sur des campagnes de terrain au cours desquelles sont mesurées les principales caractéristiques physico-chimiques des aérosols et des dépôts atmosphériques. Les régions marines étudiées en priorité sont l’Océan Austral et la Méditerranée

 

L’étude du rôle que jouent les aérosols minéraux en tant que source de nutriments (Fe, P) pour le mileiu marin et la quantification de leur contribution comparativement aux autres types d’aérosols (aérosols de pollution, de biomasse…) est un de nos objectifs dans le cadre du projet CHARMEX du Chantier Méditerranée.

 

 

=> Etude des processus de dissolution des nutriments au contact de l’eau

=> Evaluation des flux de dépôts aux océans